Stuc, maquillage, queue de pomme
Dimensions variables






Cette série de sculptures en stuc, partiellement peintes en maquillage en trompe-l’œil, ne cherchent pas à dissimuler mais montrent au contraire le geste même de la transformation. Avec ‘Mon beau miroir, dis-moi’, Rémi Amiot propose une réflexion sur les mécanismes de représentation et d’idéalisation qui façonnent nos sociétés contemporaines. En questionnant les normes visuelles qui nous traversent et nous modèlent, l’œuvre devient la métaphore d’une injonction esthétique omniprésente. En révélant la tension entre authenticité et artifice, identité et performance, réel et simulacre, l’artiste met en lumière une condition contemporaine : une vanité nouvelle, où l’idéalisation finit par se confondre avec l’effacement.